L’affaire du Beach:l’arbre qui montre la forêt

  1. Considérations juridiques. Afficher l'image d'origine

« Lorsque les coups de feu ont brisé le silence de la nuit, j’étais encore naïvement persuadé qu’ils tiraient en l’air. Je n’avais pas vraiment entendu des cris d’agonie, car les tireurs ne laissaient pas de chance à leurs victimes. Ils ne tiraient pas par rafales, maïs au coup par coup. Je me suis rendu compte de mon imminente exécution quand mon proche voisin s’est écroulé sur moi atteint de deux ou trois balles.

Je n’avais pas encore fini de me rendre compte de la mort de mon voisin que je me trouvais moi-même plaqué à terre, touché à mon tour à la tête. J’ai dû certainement perdre connaissance car je n’ai pas senti l’impact de la balle qui m’avait transpercé le bras et dont je ne me rendrai compte que plus tard. Lorsque j’ai cru retrouver mes esprits, je me suis posé une question plutôt étrange dans pareille occasion : « Pourquoi ai-je donc changé de position ? Il y a quelques instants j’étais assis, pourquoi donc suis-je dans cette position si ridicule : le nez dans la poussière ? ».

           Il m’avait fallu quelques instants pour réaliser que l’on m’avait tiré dessus et que

           j’étais encore vivant.

 

       …la balle, tirée à bout portant, avait traversé le bras avant de se loger  sous

            l’oreille gauche et ressortir par la bouche sans toucher  un organe vital…

          

           …dans ma demi conscience, je pouvais distinctivement entendre leurs grands

              éclats de rire et surtout ceux qui plaisantaient en criant « …que eux qui ne sont

              pas morts nous fassent signe, on leur ferra rien… »

Témoignage de monsieur T  rescapé du Beach de Brazzaville, mai 1999

 Rappels

 

23 janvier 2002,  le procureur  de Meaux suite à plusieurs témoignages  concordants comme celui qui précède,  ouvre une information contre X pour « crimes contre l’humanité »

17 août 2005 la Cour criminelle de Brazzaville,  voulant innocenter toute la hiérarchie militaire congolaise   reconnait de fait  la responsabilité totale   de l’état congolais d’alors dans ces disparitions forcées, sans désigner aucun responsable. Lors de ce procès, le colonel Ntsourou reconnait néanmoins que toute la hiérarchie militaire savait. Avec  en  ligne de mire, monsieur Sassou Nguesso.

Avec Le début de l’instruction en France, l’affaire des disparus du Beach   prend  alors  une dimension internationale et pose un problème qui dépasse le  cadre stricto sensu du dictateur congolais.

26 juillet 2005, le (GTDFI) Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaire des Nations unies est informé officiellement de la situation.

Ne pas  résoudre la situation des disparus du Beach  qui étaient sous la protection CICR  poserait lors  la question  de savoir si l’exigence des droits de l’homme doit être à géométrie variable selon les continents.

Les Nations unis sont alors partie prenante.

 

Aujourd’hui

 

Avec les récentes avancées des juridictions internationales en particulier celles de la CPI,

l’ épilogue de l’affaire des disparus du Beach ne pourra  plus intervenir que par un règlement judicaire (un procès devant une juridiction responsable) et politique (une transition avec l’ exigence d’une commission ‘’ justice et réconciliation’’)

Toute autre considération d’ reste du domaine de la simple gesticulation  dilatoire tout  comme cette énième tentative  des autorités congolaises de contester la régularité de l’instruction relative à cette affaire.

 

 

En effet  ce vendredi 13 mai 2016,  à partir de 14h Chambre de l’instruction, la cour d’Appel de Paris examinera une nouvelle demande du général congolais Norbert Dabira, introduite par ses conseils et ceux de l’état congolais, en annulation de la procédure judiciaire    portant sur l’affaire des disparus du  Beach instruite actuellement au   pôle « génocide et crimes contre l’humanité » du tribunal de Paris.

De notre avis ainsi que de celui des avocats de l’accusation que nous avons contactés, cette manœuvre sans être un non événement,  a peu de chance d’aboutir. Elle a surtout comme but de retarder le moment fatidique où  la fin de l’instruction donnera lieu au  procès attendu par  tout le peuple congolais  et les militants des droits de l’homme à travers le monde entier.

Date prémonitoire ou hasard du calendrier,  Mardi 10 mai 2016 , la cour d’assises de Paris va ouvrir de nouveaux dossiers. Ceux d’Octavien Ngenzi et de Tito Barahira, tous deux accusés de génocide, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre pour des massacres de Tutsis commis dans la préfecture de Kibungo, dans l’est du Rwanda, proche de la frontière tanzanienne Il avait fallu   vingt ans avant que la France se décide enfin à juger l’un des acteurs du génocide de 1994 au Rwanda, réfugié sur son territoire. Le « capitaine » Pascal Simbikangwa avait alors été condamné à vingt-cinq ans de prison à l’issue d’un procès qualifié d’historique, pas tant en raison de l’importance de l’accusé dans cette grande conspiration criminelle, que parce qu’il s’agissait d’une première judiciaire en France.

 

Tenant  compte de ce qui précède, le temps n’est peut-être pas loin  ou les noms de Sassou Nguesso , François Ndenguet  et autres Jean Aive Allakoua, Jean-Pierre Essouaba, Emmanuel Avoukou, Edouard Ndinga-Oba, Dabira Norbert , Gabriel Ondongo, Rogobert Mobed, Vincent Vital Bakana, Yvon-Dieudonné Sita Bantsiri, Guy Edourad Taty …(liste non exhaustive) figureront  parmi les accusés devant se présenter devant  une barre pour déclamer leurs vérités et leurs responsabilités, suffit la détermination politique de notre peuple.

 

II L’affaire des disparus du Beach, une affaire politico-judiciaire

L’affaire du Beach,  l’arbre qui montre la forêt.

Sasou Nguesso a toujours été responsable ou  coresponsable de la plupart des événements ayant entrainé des  crimes de sang au Congo au moins depuis l’assassinat de Marien Ngouabi, du cardinal Biayenda, de Alphonse Massamba Debat et de tous les innocents sacrifiés par la même occasion  en  passant par les massacres d’Ikonongo, et ceux de la guerre  civile de 1997,  ceux de la période du 20 octobre 2015 en finissant par ceux de la période des élections de 2016 et par les sacrifiés des bombardements actuels de la région du Pool.

Pour des raisons qui tenaient compte de la faiblesse de la société civile, de l’état désastreux du système judicaire congolais et de l’incapacité des parents et des citoyens de porter plainte, le tyran, despote assassin a toujours bénéficié d’une impunité quasi-totale, garantie par ses parrains extérieurs, français en particulier (Affaire emprisonnement de François Ndenguet en France  dont l’émission de Nicolas Poincarré sur TF1 est d’ailleurs introuvable dans  les archives )

L’affaire du Beach  doit désacraliser cette situation d’impunité de Sassou Nguesso. Elle doit  donc être pour nous cet arbre qui montre la grande forêt de sa monstruosité. Nos morts   s’appelaient hier Twanga,  KOUNGA-NBOT SAMBA Séverin ou BITEMO Hervé Rodrigue morts  le 5 mai et le 14 1999  au port ATC Brazzaville, mais aussi aujourd’hui Mayoussa Stevy Loic âgé de 15ans, tué par la police pour avoir manifesté contre des fournitures scolaires offertes par Christel Nguesso à Dolisie ou Régis Batola, exécuté par la police à Pointe noire,  parce qu’il revendait des CD de l’opposition.

Oui , nous le réaffirmons,  les disparus  du Beach sont une affaire politique qui permet de commencer à ouvrir la   boite de Pandore qui renferme plusieurs ‘’tiroirs’’. C’est une pelote qu’il nous faut commencer à dérouler pour mettre à nu les nombreux crimes de sang de Sassou. Commencer par le Beach pour finir par les nombreux crimes actuels, dans le Pool les soldats font disparaitre les cadavres.

Un pays n’a pas le droit d’oublier.

 

L’affaire des disparus du  Beach  empêche Sassou de dormir.

 

Dans un contexte de fin de règne, le spectre de la justice populaire congolaise ou de la CPI reste fortement présent chez Sassou et son clan.

Mpila a peur, tremble et a délégué à Paris le pompier Dabira.

A la énième tentative du Général Dabira de faire jouer  en France,  l‘autorité  de la ‘’chose déjà jugée’’ nous rétorquons  simplement qu’il  ne saurait y avoir de reconnaissance de crimes perpétrés par  un état sans qu’aucune responsabilité individuelle ne soit dégagée et reconnue (procès de l’affaire  du Beach  de 2005 à Brazzaville).

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Aux  dispositions des articles 10 et 87 de la constitution 2015 de Sassou qui absoudraient tous ses crimes futurs et passés, nous répondons tout aussi simplement que  ni nous,  congolais, ni la communauté internationale ni personne ne reconnait cette pseudo constitution de 2015 votée par le seul Sassou et son clan, constitution de 2015 qui disparaitra dès la chute inéluctable de la dictature congolaise.

Les crimes contre l’humanité du Beach resteront imprescriptibles comme ceux du Rwanda ou de la Choa

 

L’affaire des disparus et les crimes de sang, pas assez présents dans le  débat politique congolais ?

 

Pourquoi l’affaire  des disparus du Beach,  symptomatique d’autres crimes de sang au Congo et  véritable  pierre dans la chaussure  du candidat Sassou  n’a-t-elle  pas été plus abordée par l’opposition lors de la campagne présidentielle pour déstabiliser le dictateur qui ne cessait de parler de paix ?

Pourquoi cette affaire si sensible semble  être reléguée à la seule responsabilité des organisations de la société civile si ce n’est qu’à quelques personnalités?

Tout se passe comme si l’opposition hésitait à frapper ‘’là où ça fait mal’’

Pourquoi l’opposition politique n’utilise t elle pas plus cette affaire ?

Pourquoi tout se passe comme si celle-ci n’était  qu’une affaire judicaire ?

Le temps judicaire n’est pas le temps politique. Le procès  des disparus du Beach tout comme celui des responsables des massacres du Rwanda aura bien lieu tôt ou tard, c’est une certitude, mais Sassou responsable des assassinats du Beach doit partir et tout de suite par cette affaire s’il le faut.  

 

 

 

Que faire alors de l’affaire du Beach ?

 

L’affaire des disparus du Beach doit devenir symbolique. Elle doit être  dorénavant  »l’arbre qui montre la forêt », la jungle de plusieurs affaires du même type qui n’ont jamais abouti

Cette affaire où s’est jouée la vie de plusieurs innocents, a acquis au fil de ses développements plusieurs enjeux  (juridique, citoyen, politique)

Ne compter que sur le seul aspect juridique qui se joue à Paris serait une faute.

Il faut utiliser toutes les armes à notre disposition. Tous les congolais doivent devenir des justiciers.

Il faut faire de cette affaire une cause nationale.

Tous les congolais doivent avoir désormais un fils qui a disparu au Beach.

Les crimes de sang impunis jusque là,  ne sont  pas les seuls aspects du changement mais au moment où nous œuvrons pour   le départ de Sassou et la fin de la dictature, il nous faut aussi envisager l’édification de la future nation congolaise débarrassée de l’impunité..

L’affaire des disparus du Beach, mise en lumière hors du Congo et fortement médiatisée au niveau mondial est donc pour nous un moyen  pertinent pour sensibiliser l’opinion sur la nécessité de chasser le tyran.

 Benjamin Toungamani

                             Benjamin Toungamani                            

Plateforme congolaise contre la corruption et l’impunité

Pétrole et corruption: la Suisse cible le président congolais et son clan

 

La société vaudoise Orion Oil appartient aux hommes de confiance de l’inamovible président congolais Denis Sassou-Nguesso. La justice suisse enquête sur son directeur pour blanchiment d’argent et corruption. Le cas illustre les liens secrets entre négoce pétrolier et dictatures
Être convoqué au 42 avenue des Bergières, siège lausannois de la Police judiciaire fédérale, n’est pas toujours une partie de plaisir. Surtout lorsqu’il faut s’expliquer sur une affaire de corruption mettant en cause un chef d’Etat, et illustrant de façon grotesque le gaspillage de la richesse pétrolière dans les pays les plus pauvres du monde.

Le 24 avril 2015, un homme souffre face au procureur Brent Holtkamp et sa suppléante Sophie Chofflon Pointet. Philippe C. est un Français de 62 ans, domicilié dans un appartement sans charme de la Terre Sainte vaudoise. L’ancien banquier est surtout l’homme de confiance de la famille du président congolais Denis Sassou-Nguesso pour tout ce qui concerne la finance offshore.
Du champagne offert
Ce jour-là, Philippe C. subit les questions insistantes des magistrats. Pourquoi l’une de ses sociétés a-t-elle payé du champagne aux fonctionnaires du Domaine présidentiel congolais? Pourquoi avoir acheté, pour plus de 376 000 euros, une limousine d’ultra-luxe Maybach aux frais de la Direction générale des Grands Travaux de Brazzaville? Pourquoi avoir investi l’argent d’un paquet d’actions, cédé au gendre du président par la société de téléphonie Orascom, dans de l’immobilier de prestige à Paris?

Philippe C. reste muet. A tel point que le procureur Holtkamp finit par s’agacer. Il lui promet un procès retentissant devant la Cour des affaires pénales de Bellinzone. Poursuivi pour blanchiment aggravé, le Français risque jusqu’à cinq ans de prison.
«On ne veut plus faire ce business»
Dans ce dossier, le rôle de Philippe C. dans le commerce de pétrole n’est pas l’aspect le moins intrigant. Le sexagénaire est associé avec le plus flamboyant trader pétrolier du Congo, Lucien Ebata, à la tête du groupe Orion Oil, basé à Chavannes-de-Bogis (VD).

En Suisse, l’un des centres du pétrole africain, certaines sociétés de négoce ne naissent et ne grandissent que grâce aux faveurs des dirigeants des pays producteurs. Orion Oil en offre un exemple particulièrement pur, que Le Temps a pu documenter.

Depuis des années, le Congo-Brazzaville de Denis Sassou-Nguesso est dénoncé pour sa gestion opaque et personnalisée de la manne pétrolière. Mais avec le durcissement des lois anticorruption, les grands traders basés en Suisse ne veulent plus travailler avec des sociétés écrans contrôlées par des dirigeants africains ou leurs familles.
«On ne veut plus faire ce business à cause du danger juridique», confirme un ancien trader qui a travaillé avec le Congo.

Un robinet du pétrole congolaisAfficher l'image d'origine
D’où l’émergence, depuis cinq à dix ans, d’une nouvelle classe d’acteurs africains. De jeunes entrepreneurs à succès, qui dirigent de vraies sociétés de trading – adieu les offshore – et disposent d’un accès privilégié aux familles présidentielles. A l’image de Lucien Ebata, l’associé de Philippe C. dans Orion Oil.

Au départ, rien ne prédestinait ce Congolais de 47 ans né à Kinshasa, juriste de formation, ancien membre du département du protocole à la présidence congolaise, à devenir un roitelet du pétrole. En 2004, Orion n’est qu’une petite structure active dans le commerce de produits raffinés. Une décennie plus tard, la société vole de succès en succès, se présentant désormais comme la «1re entreprise privée de trading pétrolier d’Afrique Centrale et de l’Ouest».
Orion Oil se profile comme l’un des principaux robinets du pétrole du Congo-Brazzaville, travaillant main dans la main avec la société d’Etat SNPC, qui lui octroierait en moyenne 8 cargaisons de pétrole brut par an, selon plusieurs sources. Un volume énorme, que le groupe revend immédiatement à plus gros que lui. Orion détiendrait aussi le monopole de fait pour l’approvisionnement en produits pétroliers du pays.

Un trader africain installé à Genève estime qu’il s’agit de «la boîte la mieux connectée au Congo-Brazzaville, en raison des liens directs qui existent entre Lucien Ebata et le président Denis Sassou Nguesso».

Dans l’organigramme d’Orion Oil figure d’ailleurs un certain Sylvain Lekaka, conseiller juridique qui occupait le même poste au sein de la SNPC et qui est cousin de Denis Christel Sassou, le fils du président qui contrôle le secteur pétrolier. Ni Orion Oil, ni Lucien Ebata n’ont répondu aux sollicitations du Temps.
Il a tout de suite expliqué qu’il ne connaissait rien au business, qu’il était trop petit pour commercialiser le brut
Un ancien du secteur, qui travaillait pour un géant du négoce genevois, raconte comment, en 2008, Lucien Ebata, à la tête d’une «société microscopique», lui avait proposé ses services. «Il s’est présenté comme un proche du président Sassou qui, disait-il, devait lui attribuer des allocations de pétrole. Il a tout de suite expliqué qu’il ne connaissait rien au business, qu’il était trop petit pour commercialiser le brut et qu’il cherchait une grosse structure pour le faire.»

Un concurrent ajoute, à propos d’Orion, que «c’est typiquement le genre de boîte qui met sa signature en bas d’un contrat, mais au final joue juste le rôle de papier à cigarette, entre d’un côté la SNPC, de l’autre un vrai trader qui ne risque ainsi pas de se compromettre.»

Sur son site, Orion Oil cite parmi ses «partenaires» Augusta Energy, Mercuria et Ocean Shipbroker Ltd, trois sociétés qui opèrent depuis Genève. Le géant anglo-néerlandais Shell n’apparaît pas, bien qu’il ait, ces dernières années, racheté plusieurs cargaisons de brut auprès d’Orion.

Contacté par Le Temps, Jean-Pierre Carles, un ancien d’Addax qui a créé la société de trading Augusta en 2010, s’étonne, disant avoir vendu à Orion «l’année dernière deux-trois cargaisons d’essence» à destination du Congo-Kinshasa, «pas plus». Il affirme ne pas connaître Lucien Ebata.

Même réaction du côté de Mercuria, qui précise ne pas être «partenaire» mais simple fournisseur de gazole à Orion, pour de petits volumes, sur la base de contrats spot et non d’accords à long terme. Vitol, cité par Lucien Ebata parmi ses fournisseurs historiques, affirme ne plus avoir de relation commerciale avec Orion, après lui avoir fourni de petites quantités de produits pétroliers. Glencore, un autre trader suisse mentionné par le Congolais, n’a pas fait de commentaire.
Des dîners au Château Margaux
Les relations des traders avec Lucien Ebata n’ont pas toujours été aussi distantes. Des professionnels du pétrole se souviennent avec nostalgie des dîners qu’il offrait au Ritz de Londres, arrosés de coûteuses bouteilles de Château Margaux. «Ce monsieur est très, très riche et ce n’est pas arrivé juste parce qu’il est un bon entrepreneur, explique une personne qui le connaît. Il gagne une fortune sur ses cargaisons. Après, ce qu’il fait avec son argent, on ne sait pas.»

Les enquêteurs français, eux, ont cherché à savoir. Ils se demandent si Lucien Ebata a pu alimenter en argent frais le clan Sassou Nguesso. En janvier 2012, le Congolais est intercepté à l’aéroport de Roissy avec 182’000 euros en liquide. «Un bonus de fin d’année à payer à mes employés», explique-t-il lors d’une audition quelques mois plus tard. Et les retraits de 522’503 dollars, puis de 528’919 dollars sortis en cash des comptes monégasques d’Orion, en janvier et avril 2012? Lucien Ebata ne se souvient plus. «Il faudrait que je me rapproche de ma banque», explique-t-il.
D’autres éléments troublants apparaissent durant cet interrogatoire. Lucien Ebata révèle que son majordome porte le titre de «trader» chez Orion Oil. Et les bénéfices qu’il annonce sont surprenants: 156 millions de dollars de résultat net, pour un chiffre d’affaires de 1,1 milliard.

«Cela représente 10% des bénéfices de Gunvor [un géant genevois du négoce] avec un chiffre d’affaires 80 fois plus petit», calcule Marc Guéniat, spécialiste du trading de matières premières pour l’ONG Déclaration de Berne. Un profit étrangement élevé, donc.

Dans les poches de Lucien Ebata, les enquêteurs français ont aussi retrouvé des cartes de visite de banquiers suisses. L’homme d’affaires a expliqué qu’il se rendait souvent en Suisse, où Orion Oil a «des structures».

Mais d’après l’avocat du directeur d’Orion Philippe C., Pascal de Preux, la filiale helvétique du groupe est toujours restée «dormante». Et jamais les enquêteurs suisses n’ont posé la moindre question à son sujet. Selon nos informations, ils se sont plutôt concentrés sur l’entourage immédiat du président congolais.
Véhicules blindés, bijoux et valises de cash
Car Philippe C. administrait des sociétés offshore pour sa femme, Antoinette Tchibota, pour son gendre, Guy Johnson, pour Jean-Dominique Okemba, secrétaire général du conseil de sécurité, pour Hilaire Moko, responsable de la garde présidentielle, ou encore Catherine Ignanga, ex-belle-soeur du président. La société de cette dernière, CIPCI, domiciliée aux îles Vierges, a reçu plus de 32 millions d’euros de la Direction générale du trésor congolais entre 2008 et 2011.

Les voitures blindées ont bien été livrées, il y a une réalité économique pour tout cela. Le rôle de la Suisse dans ce dossier est par ailleurs mineur…
Ces fonds devaient notamment servir à la réfection d’un palais présidentiel et à l’achat de véhicules blindés pour la présidence. «Mon client a agi sur une base de contrats parfaitement valables, légaux, affirme Pascal de Preux, l’avocat de Philippe C. Les voitures blindées ont bien été livrées, il y a une réalité économique pour tout cela. Le rôle de la Suisse dans ce dossier est par ailleurs mineur, vu qu’il n’y pas un seul centime de bloqué dans une banque helvétique.»

Mais les enquêteurs suisses et français soupçonnent qu’une bonne partie des fonds a servi aux dépenses somptuaires du clan Sassou. Fin octobre 2014, une perquisition dans un triplex de la famille boulevard Bourdon, à Neuilly, a permis de retrouver des valises bourrées de dollars et d’euros, des boîtes à bijoux Chopard, des collections de montres suisses.
Un procès en 2017?
Sa responsable de la lutte antiblanchiment a dit ne pas savoir quelles tâches précises elle devait effectuer. Dans les fichiers internes censés identifier les clients, le gendre du président Sassou était décrit comme un simple homme d’affaires, sans mention de ses liens familiaux.

L’essentiel de l’enquête suisse a été transmis à la France en janvier dernier. Selon William Bourdon, avocat parisien de Transparency international, à l’origine des procédures, «la preuve est apportée aujourd’hui que sans le concours, l’engineering d’un certain nombre d’acteurs en Suisse, une partie des détournements du clan Sassou n’auraient pas été possibles». L’instruction est toujours en cours et le procès à Bellinzone ne devrait pas se tenir avant 2017, estime l’avocat de Philippe C.
Sur le front du pétrole, Genève reste la base de petites sociétés africaines politiquement connectées, qui écoulent leurs cargaisons sans difficulté. Mais la chute des prix du brut fragilise le système congolais. En ce moment, la société d’Etat SNPC n’a plus guère de pétrole à distribuer à des structures comme Orion, affirme un initié.

Et la baisse de ses revenus pétroliers menace l’Etat de faillite. En juin, s’inquiète l’ancien ministre des hydrocarbures et opposant Benoît Koukébéné, «on ne sait pas si les salaires des fonctionnaires seront payés».
Le Congo-Brazzaville
A peine plus petite que l’Allemagne, peuplée de 4,7 millions d’habitants, la République du Congo (à ne pas confondre avec son voisin géant, la République Démocratique du Congo) produit environ 250’000 barils de pétrole par jour, ce qui la place au 33e rang mondial. Le pétrole représente 75% des revenus de l’Etat.

Le président Denis Sassou-Nguesso, âgé de 72 ans, vient d’être réélu pour un nouveau mandat de 5 ans. Il cumule 32 ans à la tête du pays, avec une interruption de 1992 à 1997, parenthèse qui s’est conclue par une sanglante guerre civile et son retour au pouvoir.

L’affaire des biens mal acquis
Les enquêtes suisse et française visant le clan Sassou-Nguesso et leur homme de confiance, le directeur d’Orion Oil Philippe C., s’inscrivent dans la procédure dite des «biens mal acquis». Lancée par une plainte de l’ONG Transparency International, elle vise les somptueuses possessions accumulées par des chefs d’Etats africains (ceux du Congo, de Guinée Equatoriale et du Gabon) et leur famille.

La Suisse a massivement collaboré avec la justice française et enquête sur Philippe C. depuis 2012 au moins. Ses bureaux ont été perquisitionnés et le résident vaudois a été interrogé au moins une dizaine de fois, selon son avocat. Le Tribunal pénal fédéral a rendu dans cette affaire deux arrêts, malheureusement assez peu explicites sur les faits: RR.2015.227 et RR.2015.98.

Orion Oil, son pétrole et ses banques
Les banques occidentales étant devenues plus regardantes sur leurs partenaires d’affaires, les banques africaines ont pris le relais pour financer certaines sociétés issues du continent noir. En décembre 2015, Orion a levé 580 millions de dollars en crédit export auprès de quatre banques africaines, afin d’assurer notamment le préfinancement à l’exportation de cargaisons de pétrole.

Deux ans auparavant, 500 millions de dollars avaient été levés auprès de Ecobank Capital, dédiés au prépaiement de cargaisons de pétrole brut fournies par la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC). Orion et la SNPC venaient de signer un accord commercial portant sur un programme d’allocation de pétrole brut d’une durée de 24.

Cette quasi osmose avec la SNPC a permis à la société de Lucien Ebata de grossir. À l’été 2015, le groupe a racheté à la Petroci (la société nationale pétrolière de Côte d’Ivoire) qui est au bord de la faillite, ses parts dans le champ pétrolier MKB (Mengo-Kundji-Bindi), situé à la frontière avec l’enclave angolaise du Cabinda, devenant ainsi actionnaire à 40% des parts, alors que le reste appartient à la SNPC.

Selon l’agence Ecofin, ce rachat a été facilité par le président Sassou qui a intercédé en faveur de Lucien Ebata auprès son homologue ivoirien Alassane Ouattara. En octobre 2014, Orion et la SNPC ont aussi levé un financement d’1,5 milliard de dollars pour le développement de champs pétroliers au large de la côte atlantique congolaise: Moho Nord, Moho Bilondo, LIANZI et MKB.

                                                         (Plate forme Congolaise Contre la Corruption et  l’Impunité )

 

Biens mal acquis – Congo : la Suisse entre dans la danse

Autrefois refuge des pires cleptomanes du monde entier, Berne s’achète une virginité. En ligne de mire, un Français, Philippe Chironi, apparemment lié au clan du président congolais Sassou Nguesso.

© Martin Ruetschi
Par notre correspondant à Genève, Certains dirigeants peu scrupuleux doivent commencer à regretter le bon temps où les banques helvétiques accueillaient à bras ouverts des valises de billets, tout en fermant les yeux et en se bouchant le nez. La légende raconte que les petites mains dans les établissements financiers, las de compter inlassablement les francs CFA, préféraient peser les billets… Aujourd’hui, non seulement la justice suisse accorde son entraide à la France dans le dossier des « biens mal acquis » concernant le Congo-Brazzaville, mais le Ministère public de la Confédération ouvre sa propre enquête pour « soupçon de blanchiment d’argent aggravé ». Ce qui veut dire que des proches du président Denis Sassou-Nguesso auront peut-être aussi des comptes à rendre à Berne. Bref, la Suisse n’est plus un paradis fiscal.

Le fils du président mis en cause

La semaine dernière, Le Point Afrique révélait que le président congolais portait plainte pour tentative d’escroquerie au jugement dans l’affaire dite « des biens mal acquis » qui l’oppose à l’association Transparency International. Il serait intéressant de savoir si Denis Sassou-Nguesso a pris également connaissance du dossier concocté par l’ONG la Déclaration de Berne intitulé « Un contrat raffiné », évoquant « les arrangements douteux de la société suisse de négoce Philia au Congo ». Un contrat particulièrement juteux signé par Denis Christel Sassou-Nguesso, le fils du président, administrateur général de la Congolaise de raffinage (Coraf).

Des sociétés dans le canton de Vaud

Évoquant le trading pétrolier dans son ensemble, la Déclaration de Berne citait les noms de Lucien Ebata, à la tête de la société Orion Oil & Gas Group, domiciliée en Suisse, et fondateur du mensuel Forbes Afrique. Derrière Lucien Ebata se profile le Français Philippe Chironi, directeur de la société Afrique Medias Holding et d’Orion, installées à Chavannes-de-Bogis. « Depuis qu’elle est dans le collimateur de la justice, la famille Sassou-Nguesso prend davantage de précautions en passant par des personnes extérieures au clan, en apparence moins exposées politiquement, pour mener des transactions financières », constate Marc Guéniat, de la Déclaration de Berne.
60 millions d’origine illicite
Selon un document émanant de l’Office central pour la répression de la grande délinquance Financière, dont Le Point Afrique a pu prendre connaissance, Philippe Chironi, domicilié sur les bords du lac Léman, aurait ouvert plusieurs comptes bancaires dans la petite République de San Marin, enclavée en Italie, aux noms de sociétés domiciliées à Maurice, aux Seychelles, îles Marshall, Hong Kong. « Des transactions pour plusieurs millions d’euros ont été effectués (60 millions d’euros), dont l’origine pourrait être illicite. Ces fonds pourraient en effet provenir de délit de corruption commis en Afrique (Congo Brazzaville et Congo plus précisément) », écrit la direction générale de la police nationale.

Blanchiment d’argent aggravé

Certes, le ministère français de l’Intérieur utilise le conditionnel, mais apparemment, les éléments transmis par la cellule de renseignements de San Marin (décidément, les paradis fiscaux ne sont plus ce qu’ils étaient) et par la France ont convaincu le Ministère public de la Confédération, non seulement d’accorder l’entraide pénale, mais d’ouvrir, lui-même, une instruction pénale, comme nous l’a confirmé Berne, ce lundi 8 février. « L’instruction pénale est menée pour soupçon de blanchiment d’argent aggravé », précise le Ministère public. Le Point Afrique a tenté de joindre Philippe Chironi dans l’une des multiples sociétés, toutes domiciliées au chemin des Chalets à Chavannes-de-Bogis. Il n’a pas été possible de lui parler.

plainte contre X dans les BMA

Denis Christel Sassou- Willy etoka - josé veiga

Denis Christel Sassou- Willy etoka – josé veiga

Le 2 février dernier, le trois fois putschiste quasi-Maréchal Denis Sassou Nguesso, monarque-président à vie du Congo, déclarait avoir chargé Maitre Viala, Avocat à la Cour à Paris, de déposer une plainte contre X, pour tentative d’escroquerie au jugement dans l’affaire dite des Biens Mal Acquis, qui l’oppose à l’association Transparency International.
Cette plainte a été déposée « il y a plus d’un mois », précisait le texte remis à l’AFP à Brazzaville et ajoutait: « Nous avons pleine confiance en la justice française pour mener à bien les investigations nécessaires ». La déclaration a été reprise par de très nombreux grands médias français le 4 de ce mois.
Ce même jour s’était levé sur Lisbonne, au Portugal, après une nuit d’intenses activités policières et judiciaires. Trente cinq perquisitions simultanées, cent vingt policiers et une dizaine de juges d’instruction de l’Unité Nationale de Lutte contre la Corruption avaient été mobilisés pour finalement parvenir à l’arrestation de José Veiga, d’un frère d’un ex-Premier ministre, Paulo Santana  Lopes, et d’une Avocate.
Tous les journaux portugais avaient repris cette information, même les journaux sportifs ; José Veiga avait été l’agent de Luis Figo le grand joueur de football portugais. Il était question dans les titres, souvent à la Une des journaux, de blanchiment d’argent pour des montants dépassant les 500 millions d’euros, d’une dizaine de millions d’euros en espèces trouvés chez les prévenus, de corruption d’officiels étrangers en relation avec des affaires au Congo Brazzaville et une proximité totale avec Denis Sassou Nguesso et sa famille… 
En France, trois jours après cette arrestation, pas un seul média n’a repris la nouvelle. Un silence radio TOTAL comme imposé par un nouvel état d’urgence élargi… !
Pourtant le mérite de cette opération, avant d’être un succès de la justice portugaise, en revient à la Police française et en particulier à l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) au sein duquel est placée  la Plate-forme d’identification des avoirs criminels (PIAC) et surtout à l’un de ses commandants… ; tous diligentés par les Juges  Roger Le Loire et René Grouman. C’est à la demande d’une Commission rogatoire internationale, lancée par ces derniers, que  l’action au Portugal s’est finalement déclenchée après enquêtes et filatures.
Ces enquêteurs et magistrats français sont d’autant plus à saluer qu’ils ont été particulièrement à l’écoute des lanceurs d’alerte congolais et des médias tels que le nôtre. Chacun dans son rôle, cette enquête a pu avancer bon an, mal an ; bon Président, mauvais Président (de la République française) ; bon ministre de la Justice, mauvais ministre de la Justice, hélas, trois fois hélas pour Denis Sassou Nguesso ! Et ce dernier, tout heureux de ses amitiés nouvelles avec Manuel Valls, Anne Hidalgo et François Hollande, doit cruellement ressentir le départ de sa vieille amie Christiane Taubira de la Place Vendôme (qui lui avait rendu quelques visites à Brazzaville) et celui annoncé de Laurent Fabius du Quai d’Orsay.
Combien de temps encore la presse française et francophone restera silencieuse sur ce bel exemple de coopération policière internationale dont l’initiative revient aux persévérants services français de police et de justice ? Ce rebond, gigantesque, inespéré survient alors que l’enquête GUNVOR en Suisse sombre dans le plus profond des comas. Le vertueux pays alpin s’est très discrètement plié aux vœux de lobbys financiers pétroliers et de pressions maçonniques ; les enquêteurs ont été démissionnés les uns après les autres et personne ne saurait retrouver les résultats de leurs enquêtes.
Manque de chance, encore une fois pour le généreux commanditaire, Denis Sassou Nguesso, et ses complices : dans le fameux contrat GUNVOR négocié par Denis Christel Sassou Nguesso, il était question d’un préfinancement de 750 millions de dollars (en six tranches de 125 millions) mis en place par BNP Paribas Suisse. Dans un premier temps, avant que la police fédérale helvétique ne se rapproche des habituels lanceurs d’alerte congolais, ou assimilés, les enquêteurs s’étaient satisfaits des éléments qui se rapportaient au bénéficiaire, la société brésilienne ASPERBRAS. C’était bien avant que la personnalité sulfureuse de José Veiga ne fasse son apparition dans le dossier et la bombe, que l’on croit soigneusement enterrée, en voie d’exploser !
Il est évident que l’actualité criminelle portugaise va sortir l’enquête suisse de sa profonde léthargie artificielle et, qu’au bord du Lac Léman, ils seront nombreux à se faire  du mauvais sang. Il faudra bien montrer et expliquer pour qui exactement, quand et comment ces 750 millions de dollars sont sortis des coffres de la banque (BNP Paribas totalement suisse maintenant) aux seuls ordres d’un Denis Christel Sassou Nguesso, docteur honoris causa en détournements de biens publics pétroliers ?
A de très nombreuses reprises, bien avant les premières perquisitions, des journalistes portugais s’étaient interrogés ouvertement sur la provenance des fonds sans limite dont disposait José Veiga.

José Veiga et le président Boni Yayi inaugurant la Banque ( BAIC ), 6 nov 2015

Outre les relations très étroites qu’entretenait ce dernier avec la présidence congolaise, les journaux ont signalé les visites effectuées par le même Denis Christel-Kiki dans leur pays ; l’acquisition d’un hôtel de luxe pour un montant de près de 500 millions d’euros par les personnes arrêtées (des Congolais en seraient-ils les véritables propriétaires ?) ; l’intention également de l’ancien agent de joueurs de football d’acheter la Banque Internationale du Cap-Vert. La police portugaise quant à elle saura, de José Veiga, si c’est bien un Denis Christel Sassou Nguesso qui avait ordonné et fourni les fonds nécessaires à la constitution de la Banque Africaine pour l’Industrie et le Commerce (BAIC) et si sa réelle finalité n’était autre que le blanchiment industriel de l’argent sale du pétrole congolais… BAIC dans laquelle on retrouve Philippe Amvame de la société Philia et Yaya Moussa l’ancien Représentant Résident du FMI à Brazzaville reconverti dans les affaires pétrolières troubles de la famille Nguesso.
Kiki Sassou-Nguesso achetant un diplôme Honoris Causa à MArakech, le 7 février 2016

Kiki Sassou-Nguesso achetant un diplôme Honoris Causa à Marakech (Maroc), le 5 février 2016

Le Brésil également ne tardera pas à répondre aux demandes de la Justice portugaise. Des ONG locales, leurs militants, des journalistes soupçonnent des proches des présidents Lula et Dilma Rousseff d’avoir été corrompus pour avoir effacé les 300 millions de dollars que le Congo de Sassou Nguesso leur devait. Heureusement, cela ne viendrait à l’idée de personne, en France, qu’il puisse en avoir été de même pour l’effacement de la dette de 5 milliards de dollars accordé par le FMI et le Club de Paris (dont près de 3 milliards d’euros à la charge du contribuable français) !
Cette coopération exemplaire, spontanée ou contrainte empêchera bientôt des proches de Denis Sassou Nguesso de mettre les pieds en Europe dans un premier temps, puis aux Etats-Unis probablement…
Aussi, nous verrons sûrement prochainement, devant des médias, des personnes se mettre en avant pour se féliciter de cette avancée au Portugal ; des responsables d’ONG et leurs avocats qui n’y sont pour rien ! Il est regrettable que les véritables acteurs et alliés de cette contre-attaque ne soient pas reconnus comme « Partie civile ». Il faut se rappeler qu’à la veille de son assassinat (en compagnie de sa compagne et de ses deux enfants) Bruno OSSEBI avait manifesté sa volonté de rejoindre la plainte en même temps qu’il dénonçait un préfinancement de BNP Paribas pour un montant de 150 millions de dollars. Déjà BNP Paribas ! L’opposition congolaise, en particulier celle de la Diaspora très active en ces domaines, devrait être reconnue et intégrée officiellement au premier chef de ces actions !
Rigobert OSSEBI
Diffusé le 07 février 2016, par www.congo-liberty.com

Plainte de Sassou contre la plainte des BMA

 

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P.C.C.I
Plateforme Congolaise contre la Corruption et l’Impunité
Dénoncer la Corruption et l’Impunité au Congo et en Afrique ; Saisir les juridictions compétentes nationales et internationales; Solliciter une réparation des préjudices ; Contribuer à la bonne gouvernance au Congo
28, Avenue des Fleurs, 45130 Saint-Ay
Tél. : 06 64 88 01 59
Mail : plateformeanticorruptioncongo45@yahoo.fr
https://pcci.wordpress.com/

Communiqué sur la plainte de Sassou sur les biens mal acquis

La P.C.C.I vient de prendre connaissance de la tentative de la dictature congolaise de bloquer la plainte dite des biens mal acquis, instruite actuellement en France qui l’oppose à l’association Transparency International qui s’est constituée partie civile.
Le chef de l’État congolais est soupçonné d’avoir « détourné, à son profit et au profit de sa famille et de son clan, une partie substantielle de la rente pétrolière.
De nombreuses organisations congolaises et françaises soutiennent activement cette affaire dont la Plateforme Congolaise contre le Corruption et l’Impunité. Dès 2009, Elle était impliquée dans le dépôt de la plainte simple et de la coalition qui soutenait activement cette plainte .
En effet, dans un communiqué laconique, le Général Sassou Nguesso a chargé son avocat Me Viala, de déposer une plainte contre X auprès de la justice française, pour tentative d’escroquerie au jugement. Il estime que les pièces sur lesquelles est fondée la plainte ne sont pas conformes à la réalité.
Il estime en outre et je le cite « Nous avons pleine confiance en la justice française pour mener à bien les investigations nécessaires »
Quelques remarques.
– Pourquoi monsieur Sassou aurait il attendu près de 10 ans, les enquêtes étant devenues internationales, pour se rendre compte à ses yeux, que cette plainte des biens mal acquis n’était qu’une escroquerie ?
– S’il fait confiance aujourd’hui en la justice française pour « …mener à bien les investigations nécessaires », dans la plainte des biens mal acquis (contenu de son communiqué), pourquoi parle t il alors de souveraineté congolaise dans le cas de l’affaire des 252 disparus du Beach ?
Pourquoi ne laisse t il pas cette même justice faire ces mêmes investigations nécessaires pour savoir ce que sont devenus ces 252 jeunes congolais ? Il ne trouve la justice française crédible que quand il espère que celle-ci lui rendra service.
– Des avancées significatives ont été faites dans le cadre de l’instruction (saisie immobilières des biens du clan, affaire Gunvor en Suisse où le fils Christel Sassou est au centre de fortes présomptions de manipulations financières douteuses et maintenant le scandale Jean Vega…)
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– Est-ce un hasard si ce dernier, proche ami de Sassou et de Christel Sassou dans l’affaire Gunvor, directeur du ranch présidentiel d’Oyo ait été interpellé au Portugal par la brigade financière ?
Les enquêteurs portugais secondés par leurs collègues français ont mis à jour un véritable circuit international de blanchiment d’argent avec des liens vers l’Europe, l’Afrique et le continent américain.

En tout état de cause
– Sassou Nguesso a procédé à un coup d’état constitutionnel afin de remplacer son ancienne constitution de 2002, trop restreignant à son égard, par une nouvelle qui lui permet d’exercer un troisième mandat mais aussi qui lui assure une immunité totale après la cessation de ses fonctions (article 10 et 96).

– Même avec cette impunité intérieure, le dictateur congolais continue à trembler à l’idée de devoir rendre des comptes à la justice internationale en cas de départ du pouvoir. Cette plainte contre X en est une preuve, Il est fort à parier que sa prochaine rebuffade politique serra en direction de l’affaire des 252 disparus du Beach, autre dossier sensible en instruction auprès de la justice française
.
Tenant compte de ce qui précède, La P.C.C.I :
– Apporte son soutien sans faille à la justice française et à toutes les organisations qui luttent pour que la lumière soit faite dans cette affaire.
– Réaffirme son attachement à l’émergence d’une nouvelle république après une transition qui doit obligatoirement solder tous ces grands contentieux financiers et criminels et qui mette la lutte contre l’impunité au centre de la vie publique.
– Regrette que l’opposition et la société civile n’utilisent pas plus souvent ces dossiers judicaires pour demander des comptes au monarque et à son système. Les congolais doivent s’approprier les revendications sous-tendues par ces graves dysfonctionnements afin de chasser la dictature.
Le jugement ultime est celui du peuple et de l’histoire.
                                                                                                                                                             Paris le 08 Février 2016
                                                                                                                                                                     Pour la P.C.C.I
                                                                                                                                                               TOUNGAMANI Benjamin

 

Affaire du Beach, Biens mal acquis et la désobéissance civile

                                CONGO. Les casseroles sanglantes et trébuchantes de Sassou Nguesso

congoparis

Compromis dans de nombreuses affaires, l’autocrate de Brazzaville organise aujourd’hui un référendum pour changer la Constitution et se maintenir au pouvoir.

« Le congo n’est pas la propriété de Nguesso » : le 27 septembre 2015, un manifestant de l’opposition à Brazzaville. (AFP / LAUDES MARTIAL MBON)

Lesté de sérieuses casseroles, le président du Congo-Brazzaville Denis Sassou Nguesso, 71 ans, s’accroche au pouvoir. L’ex-lieutenant parachutiste marxiste, arrivé à la tête du pays en 1979 après un coup d’Etat militaire pro-soviétique, veut faire modifier la Constitution par un référendum, ce dimanche 25 octobre, afin d’effectuer un troisième mandat.

Sassou Nguesso, devenu un autocrate libéral, a dirigé le pays à l’époque du parti unique de 1979, jusqu’aux élections pluralistes de 1992 qu’il a perdues. Il est revenu au pouvoir en 1997 par les armes, à l’issue d’une sanglante guerre civile et de massacres, avec le soutien de la compagnie pétrolière française Elf (aujourd’hui Total) qui exploite l’or noir du pays, comme l’explique Loïk Le Floch-Prigent à Eric Decouty, dans le livre d’entretiens « Affaire Elf, affaire d’État » (Gallimard).

Autant dire que Denis Sassou Nguesso ne recule devant rien pour garder son siège et ses privilèges. Pourtant, son bilan est particulièrement catastrophique dans bien des domaines.

Les disparus du Beach

Sur le plan de la démocratie et des droits de l’homme, « Sassou » a une triste réputation. Bien que le pays gagne une fortune avec son pétrole, près de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté.

L’affaire qui colle historiquement au potentat de Brazzaville est celle dit « des disparus du Beach » : un massacre en 1999 de plus de 300 personnes au débarcadère fluvial de la capitale dit « Beach » sous sa présidence.

Aujourd’hui encore, Sassou Nguesso n’hésite pas à faire tirer dans la foule. Des manifestations interdites contre le référendum de dimanche ont déjà fait quatre morts le 20 octobre. La police a ouvert le feu, bien que généralement le président congolais préfère acheter, emprisonner ou intimider ses opposants.

Détournement d’argent public

En France, Sassou Nguesso est poursuivi dans « l’affaire des biens mal acquis » (détournement de biens publics) : la justice française instruit une plainte pour « détournement d’argent public » déposée contre lui en juin 2007 par l’avocat d’affaires William Bourdon à travers son association Sherpa et la section française de l’ONG anti-corruption Transparency International. Deux juges du Parquet de Paris enquêtent sur les conditions dans lesquelles un très important patrimoine immobilier et mobilier aurait été acquis en France par Denis Sassou Nguesso. Plus de 18 appartements et hôtels particuliers ont été identifiés comme lui appartenant.

De son côté, Tracfin, l’organisme du ministère des finances français chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent, a relevé dans une note les sommes astronomiques dépensées par le chef d’Etat congolais et son entourage. Appartement luxueux, bijoux, costumes de haute couture, yacht et autres virements de comptes d’entreprises sur les comptes personnels. Ainsi, sur les caisses de l’Etat congolais, Sassou se serait offert entre 2005 et 2011, dans la boutique Pape, un tailleur sur mesure du 7e arrondissement de Paris, pour 1,18 million d’euros de chemises et costumes sur-mesure, payés via des virements depuis des comptes en Suisse. Sur la même période, le fils du président, Denis Christel Sassou Nguesso, n’a investi « que » 473.796 euros dans son habillement.

L’affaire Commisimpex

Fait moins connu, Sassou Nguesso aurait escroqué un homme d’affaires libanais de 900 millions de dollars. C’est l’affaire croustillante de la société Commisimpex. L’Etat congolais a été condamné, pas moins de deux fois, en 2000 et 2013, par la Chambre de commerce internationale de Paris, à acquitter à la société Commisimpex près d’1 milliard de dollars pour des travaux publics impayés datant de 30 ans. La Cour d’appel de Paris a rejeté tous les recours du Congo. Cela fait du propriétaire de Commisimpex, l’homme d’affaire anglo-libanais Mohsen Hojeij, l’un des plus grands créanciers particuliers du monde…

Evidemment, à Brazzaville, Sassou Nguesso a contre-attaqué. En 2012, la Caisse nationale de sécurité sociale congolaise, présidée par le ministre congolais du Travail, a accusé Commisimpex de ne pas avoir payé ses cotisations sociales depuis 30 ans. Les autorités congolaises ont alors procédé à un redressement fiscal à hauteur du montant des condamnations prononcées à l’encontre du Congo, agrémenté de diverses pénalités soit, au total : 1,5 milliard d’euros. Mais les manœuvres de Brazzaville n’éteignent pas le contentieux en France.

Pourtant courtisé à Paris

Sassou Nguesso a été accueilli par François Hollande à l’Elysée le 7 juillet 2015. (NICOLAS MESSYASZ/SIPA)

Malgré ce bilan désastreux, Sassou Nguesso est courtisé à Paris, au centre des réseaux de la Françafrique, Total oblige. A l’occasion des événements du Burkina Faso, François Hollande s’est prononcé contre les bidouillages des Constitutions pour rester au pouvoir : « On ne change pas l’ordre constitutionnel par intérêt personnel », a-t-il déclaré en novembre 2014 à Dakar. Mais le président français a tout de même reçu Sassou Nguesso en juillet à l’Elysée. Le chef de l’Etat français lui aurait rappelé que toute réforme constitutionnelle devait être le fruit d’un consensus.

Mais depuis qu’il est clair, – ce qui était hautement prévisible -, que le dirigeant congolais essaye de passer en force, les dirigeants français se livre à une hallucinante valse hésitation. Sans prononcer un mot de condamnation sur la sanglante répression, François Hollande fait une première volte face: il donne son feu vert à Sassou Nguesso, disant qu’il pouvait consulter son peuple dimanche tout « en rassemblant et en apaisant ». Mais ce revirement déclenche un tollé dans l’opposition congolaise, la presse indépendante africaine et sur les réseaux sociaux. Un éditorialiste juge que le feu vert donné au potentat de Brazzaville est « à vomir ». Un autre souligne qu’il était facile pour le président français de parler des principes pour le pauvre Burkina Faso, où la France n’a pas grand chose à perdre, mais qu’il est moins facile de faire respecter ces principes pour le riche Congo, où Paris a de gros intérêts. Face à cette levée de bouclier, critiqué même par le Front national, François Hollande fait de nouveau volte-face. Et dans un court communiqué, l’Elysée « condamne toute violence » et rappelle le discours de Dakar « souhaitant que les Constitutions soient respectées ». Assez occupé à se constituer des réseaux dans la Françafrique pour assurer son destin politique, Manuel Valls semble avoir été le plus empressé auprès de l’ancien dictateur marxiste. Le lendemain de la réception du Président congolais à l’Elysée, le Premier ministre se serait même déplacé pour rendre visite à ce dernier à son hôtel.

Jean-Baptiste Naudet

liste non-exhaustive des Biens Mal Acquis du Gang des Nguesso à Pointe-Noire

Au Congo, le problème des biens mal acquis des dirigeants politiques a toujours été une revendication permanente des populations. En plus d’une quête de justice sociale il est un des éléments constitutifs du contrat des peuples bantous entre un chef et ses administrés.

      Le ‘’kimuntu’’ ou le ‘’bomoto’’ Un chef ne vole pas, et doit toujours être digne.

Le premier gouvernement congolais en a fait les frais en 1963. La crise économique issue de la baisse des subsides français et du problème de la tentative de construction de l’usine de potasse rime très mal avec le train de vie extravagant des ministres e autres dirigeants politique de l’époque.

Le peuple descendra dans la rue crier son mécontentement.

Même si les sommes incriminées  n’ont proportionnellement rien à voir avec le carnage  financier actuel, ce sera :

Youlou a tout volé, nous bâtirons de nouveau

Aujourd’hui, une oligarchie bureaucratique, militaire, tribaliste et compradore (OBUMITRI ) a mis main basse sur l’ensemble de l’activité économique et financière du pays,  hypothéquant dangereusement l’avenir de plusieurs générations.

L’ensemble des détournements et autres crimes économiques se chiffrent en milliers de milliards.

La Conférence Nationale Souveraine avait pourtant essayé tant bien que mal  de mettre un terme à cette dérive, hélas…

         La transition de 2016 doit être un ultime rendez vous pour que les biens mal acquis

         redeviennent une cause nationale.

D’ores et déjà, des citoyens ouvrent les yeux, observent  et enquêtent pour que le moment venu…

Cette liste non-exhaustive des Biens Mal Acquis du Gang des Nguesso à Pointe-Noire en est une preuve.

 

Nul doute qu’il faudra beaucoup d’efforts et de moyens pour parvenir à dresser un véritable inventaire de tous leurs comptes et biens mal acquis ; mais nous y arriverons et cela devra être la priorité absolue de l’équipe qui sera aux affaires à la fin du règne ignoble de Sassou Nguesso et de ses complices.

Voici une première partie, la plus apparente, des inventaires auxquels nous allons procéder dans tout le pays ainsi que dans des pays étrangers. A Pointe Noire, PLUS DE 50 SOCIETES appartiennent à la famille Nguesso. Il faudra également compter avec les biens qui sont détenus par des partenaires étrangers, comme dans la banque LCB par exemple.
1/ Waitoil’s – Société de location du personnel en mer. Son siège est à Pointe –Noire dans l’immeuble de la CNSS. Elle appartient à Judicaël OKEMBA, fille de Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

2/ Les bureaux de Congo Assistance au quartier REX à Pointe-Noire. Cette somptueuse villa est la propriété de Mme Antoinette SASSOU, épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

3/ Domaine de 4800m2 situé au quartier Tchaly à Pointe-Noire vers la Raffinerie. Ce domaine appartient à Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

4/ INTERIM 2000, Société de gestion du personnel vacataire pour le compte des sociétés pétrolières située dans l’immeuble MIAMBANZILA à Pointe-Noire. Elle appartient à MmeÉdith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

5/ Au Stade Franco Anselmy à Pointe-Noire, société spécialisée dans la formation sportive. Elle appartient à WAMBA SASSOU, fils du Président SASSOU-NGUESSO. richesse

6/ SOCOFIN-Société congolaise de financement agréée pour les investissements professionnels. Située à coté du Consulat du Bénin en face de Gras Savoye à Pointe-Noire. Cette Société est dirigée par un français, Mr Éric Leclerc. Son capital est détenu à 50% par Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

7/ Projet de construction à Pointe-Noire, d’un immeuble de 12 étages sur un terrain de 550m2 situé à coté du centre médico-social de Total, terrain exproprié à la mairie de Pointe Noire puisque anciens bureaux de la direction départementale de l’enseignement technique au KOUILOU. Ce domaine appartient désormais à Mme OKEMBA (d’origine zaïroise), épouse de Jean-Dominique OKEMBA. Ce domaine est un cadeau d’anniversaire offert par JDO à son épouse. L’immeuble sera construit par SOCOFRAN

8/ Ancien immeuble ATC à Pointe-Noire, en face du Consulat de l’Angola .C’est la propriété de Prisca OKEMBA, fille de Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

9/ SOCOPEC– Société congolaise de pêche à Pointe –Noire. Elle appartient à KIKI Christel SASSOU-NGUESSO, fils du Président SASSOU-NGUESSO, et de Vicky LENDOGO.

10/ FORAID– Services multi métiers dans l’industrie pétrolière, située dans la zone industrielle de Pointe-Noire, appartient à Judicaël OKEMBA, fille de Jean- Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO

11/ INTELS CONGO S.A, situé dans l’enceinte du port de Pointe-Noire. Cette Société parapétrolière, appartient à Ninelle SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO

12/ SCPE– Société congolaise de production d’électricité, filiale de la SNPC, a pour actionnaires le Président SASSOU-NGUESSO et sa fille SASSOU-NGUESSO. Le PDG est Mr Bruno ITOUA, neveu du Président SASSOU-NGUESSO. À noter que 50% de la consommation d’électricité de la ville de Pointe-Noire est fournie par la SCPE

13/ SOCOMAB-Société congolaise de manutention du bois située à Pointe-Noire. Elle appartient à Mme Antoinette SASSOU, épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

14/ AFRILAND First Bank– les gros actionnaires sont le Président SASSOU et sa fille Édith Lucie BONGO.

15/ Domaine de 14.500m2, à Ngoyo (Pointe-Noire), situé non loin de la station PUMA, est la propriété de Mme Antoinette SASSOU, épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

16/ OIL TODS AFRICA LIMITED, situé boulevard Loango à Pointe-Noire. Elle appartient à Mr Fabio Ottonello et Mme Sandrine Ottonello SASSOU-NGUESSO, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

17/ ZETAH M et P Congo- Société de pétrole. Elle appartient à NGOULONDELE Ninelle, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

18/ Immeuble de 7 étages à côté du marché du Plateau à Pointe-Noire, abrite leCentre Commercial du Kouilouplus 50 logements. Il est géré par NAF-NAF, un libanais. (D’après certaines rumeurs persistantes, ce lieu servirait à la fabrication de fausses monnaies. Le laboratoire de chimie monétaire se situerait dans les étages. Le Centre serait une plaque tournante du blanchiment d’argent sous la protection du colonel ILOBAKIMA Théophile, directeur départemental de la police à Pointe noire). Cet immeuble appartient à Madame Édith Bongo et M. Edgar NGUESSO, fille et neveu du président SASSOU-NGUESSO.

19/ Hôtel Sea-Side à Pointe-Noire, géré par le colonel OBAMBO. Il appartient à Willy NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO

20/ WIN, un grand restaurant moderne, au bord de la côte, avec un projet de construction d’un hôtel quatre étoiles, appartient à Fabio Ottonello et Cendrine Ottonello-SASSOU (divorcés maintenant, Cendrine partagerait l’époux d’une de ses sœurs). Le gérant est un italien (ALEXANDRO). Ce restaurant est situé à coté de la résidence du consul de l’Italie à Pointe-Noire

21/ Immeubles dans la propriété privée du Président SASSOU-NGUESSO à Pointe- noire à la côte, reconstruits à très grands frais. Dans ce secteur appelé « Lédza–Légnoua,Atonga ndako », on compte 49 villas et immeubles appartenant à la famille de SASSOU-NGUESSO

22/ Un immeuble à Pointe Noire à côté de Yoka transit. Appartient à Jean Dominique Okemba, alias JDO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO

23/ Une autre somptueuse villa à Pointe-noire, à coté du domaine de Madame BONGO Edith Lucie. Un cadeau d’anniversaire de cette dernière offert à M….

24/ Immeuble de deux étages en construction derrière la résidence privée d’Édith, situé au bord de la côte à Pointe-Noire, appartient à Mme. Dira, mère d’Édith BONGO

25/ Immeuble de quatre étages à Pointe-Noire à coté de la somptueuse villa de Bruno ITOUA, appartient à Jean Dominique OKEMBA, vers la côte , derrière la résidence privée de Monsieur SASSOU-NGUESSO.

26/ Douze (12) Villas de l’ex A.T.C. derrière la gare centrale de Pointe Noire. Elles appartiennent à Joujou SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

27/ Immeuble à Pointe-Noire abritant les locaux de la S.N.P.C. appartient à Mme BONGO Édith Lucie, fille du Président SASSOU-NGUESSO

28/ Un hôtel appartement situé non loin de la côte (Hôtel Saint Jacques), géré par M. NGOMBE, appartient à Andréa SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO

29/ Résidence BAMBINO située non loin de la résidence les BOUGAINVILLIERS géré par ODONGO Gervais, un caporal chef de la Police devenu pour la circonstance opérateur économique. Cet hôtel appartient à Willy NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO

30/ Quinze villas dans le quartier Off-shore, propriété de Madame Edith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO

31/ Nabors Off-shore Americas’ sarl. Installée dans l’enceinte du port de Pointe Noire,appartient à Denis SASSOU Junior, fils du Président SASSOU-NGUESSO

32/ SOCOTRAM – Société Congolaise de transport maritime située dans l’immeuble « les manguiers », appartient à hauteur de 30% à Jean -Dominique OKEMBA, conseiller spécial et neveu du président SASSOU-NGUESSO, représenté au conseil d’administration par son épouse et à Wilfrid Nguesso dit Willy.

33/ 42 anciennes villas du CFCO, situées dans le quartier des travailleurs du CFCO, appartiennent désormais à Mme Antoinette SASSOU, épouse du président SASSOU-NGUESSO. Ces villas sont gérées par Anatole COLLINET MAKOSSO, Magistrat, Directeur de cabinet de Mme Antoinette SASSOU- NGUESSO.

34/ 212 anciennes villas de la CORAF sont également gérées par M. Anatole COLLINET MAKOSSO. Ces villas appartiennent à Mme Antoinette SASSOU épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

35/ 82 anciennes villas d’ELF CONGO appartiennent à Mme Édith Lucie BONGO fille du Président SASSOU-NGUESSO.

36/ TOUR MAYOMBE, un immeuble- appartements. Appartient désormais à Mme Édith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO. Cet immeuble est géré Me Vincent Gomez, homme d’affaires et avocat.

37/ Immeuble Ex COMOLOG de 9 étages, géré aussi par Me Vincent Gomez, cet immeuble, situé à côté de la direction départementale des impôts, appartient à Mme Édith Lucie BONGO, fille du président SASSOU-NGUESSO

38/ Six immeubles de quatre étages, ex CPC (Compagnie des Potasses du Congo), appartiennent à Jean-Dominique OKEMBA, conseiller spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

39/ Domaine de 4000 m2, situé en face de l’hôtel Zamba à Pointe-Noire et géré par M. Franck André, appartient au Colonel des Douanes, Mr ONANGA Alfred, Oncle du Président SASSOU-NGUESSO.

40/ CMS- NOMECO CONGO INC à Pointe Noire. Cette société appartient à Joujou SASSOU, fille du président SASSOU-NGUESSO

41/ Service de l’industrie pétrolière (SIP) basée dans l’enceinte du port de Pointe Noire est géré par M. TALLAL, un libanais, par ailleurs directeur général de l’hôtel olympic palace à Brazzaville (propriété du Président SASSOU et de sa fille Claudia SASSOU , veuve LEMBOUMBA) . La Société-SIP appartient au Président SASSOU NGUESSO .Sachez que Mr TALLAL est le patron des salons de thé : Mandarine à Brazzaville et la Citronnelle à Pointe noire. Cette Société emploie beaucoup d’anciens soldats au même titre que Mr TALLAL, ancien Colonel des services de sécurité du Général AOUN, ancien Président du Liban

42/ Compagnie de forestière équipée de deux gros avions Cargo géré par Mr NATALCO un ex Commandant de l’armée de l’air libanaise. D’après certaines rumeurs rapportées à nos correspondants, ces avions assureraient le transport à Brazzaville de diamants en provenance de WAMBO en Angola via le Cabinda. A Pointe noire, les diamants seraient stockés dans l’immeuble abritant le Centre Commercial du Kouilou (Le Cèdre). Cette compagnie appartient à Mme Edith BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO. A ce propos sachez que durant l’exclusion du Congo du club de Kimberley, à Brazzaville, le stockage des diamants a été transféré du domicile de Mme Édith BONGO à la résidence privée du Président SASSOU-NGUESSO au sous-sol près de la piscine.

43/ Un immeuble de 4étages, à côté du marché des plateaux à Pointe-Noire, géré par Mr HUSSEIN ,un libanais, appartient Mr AMBENDE ,grand frère du Président SASSOU-NGUESSO.

44/ Résidence LE NIL vers la Foire de POINTE-NOIRE, appartient à Inès NGUESSO, fille de Maurice NGUESSO, grand-frère du Président SASSOU-NGUESSO

45/ Ancien Immeuble CNSS à Pointe noire en face du Supermarché Score. C’est désormais la propriété de Jean Dominique OKEMBA, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

46/ SAI –dépôt pharmaceutique situé à côté de l’hôtel La Colombe à Pointe- noire, appartient à Gaël NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

47/ CONGO CRUZ-société de pêche gérée par ARIS (quatre bateaux).Son siège se trouve dans la tour Mayombe. Elle appartient à Maurice NGUESSO, grand frère du Président SASSOU-NGUESSO.

48/ Une villa de grand standing située à côté de la propriété de Mr THYSTERE TCHICAYA en face des bureaux de Yoka transit, appartient à Mme LENDONGO Vicky, mère de KIKI , fils du Président SASSOU-NGUESSO.

49/ Un immeuble situé à côté du Parquet de Pointe- Noire et de la banque Centrale, appartient à MATOUMOUNA MANOU, fille du Colonel MATOUMOUNA et Mme HENRIQUET (nièce du Président SASSOU-NGUESSO). Âgée de 24 ans, Mlle MATOUMOUNA MANOU est la mère du dernier enfant de son grand-oncle : le Président SASSOU-NGUESSO.

50/ SICOM, gérée par un libanais (Mr Safy Daer), appartient à Maurice NGUESSO, grand frère du Président SASSOU-NGUESSO.

51/ Hôtel LAURIA ATLANTIC à Pointe-Noire, situé au grand marché et géré par Mr DEMBO .Appartient à Jean- Dominique OKEMBA, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

52/ Une somptueuse villa située dans le secteur de l’hôtel Zamba à Pointe noire, appartient à Lilie Mapapa, mère de Claudia SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

53/ Somptueuse villa à Pointe noire à côté de Gras Savoye, appartient à Edgar NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

54/ Domaine avec deux villas dans le quartier off-shore, secteur de la résidence Bougainvilliers, propriété de Mme Olassa, mère de WAMBA SASSOU, fils du Président SASSOU NGUESSO.

57/ M.F& Cie (activités pétrolières) à Pointe-Noire, à côté de la Direction départementale de la police du Kouilou, appartient à Eugène NGUESSO, neveu de Maurice N’GUESSO.

58/ Un immeuble au bord de la côte, dans le secteur du palais présidentiel à Pointe-Noire, appartient à Abel DIRA, oncle d’Édith BONGO. .

L’inventaire des biens de ce gang de malfaiteurs, rien qu’au Congo, prendrait des jours ; et il en existe bien davantage à l’étranger qu’il nous faudra récupérer.

Nous Sommes le Congo ! Cessons d’Avoir Peur ! Sassou Doit Partir ! Pour un Etat de Droit au Congo ! .

« Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission ».

Cette liste non-exhaustive des Biens Mal Acquis du Gang des Nguesso à Pointe-Noire en est une preuve

Nul doute qu’il faudra beaucoup d’efforts et de moyens pour parvenir à dresser un véritable inventaire de tous leurs comptes et biens mal acquis ; mais nous y arriverons et cela devra être la priorité absolue de l’équipe qui sera aux affaires à la fin du règne ignoble de Sassou Nguesso et de ses complices.

Voici une première partie, la plus apparente, des inventaires auxquels nous allons procéder dans tout le pays ainsi que dans des pays étrangers. A Pointe Noire, PLUS DE 50 SOCIETES appartiennent à la famille Nguesso. Il faudra également compter avec les biens qui sont détenus par des partenaires étrangers, comme dans la banque LCB par exemple.
1/ Waitoil’s – Société de location du personnel en mer. Son siège est à Pointe –Noire dans l’immeuble de la CNSS. Elle appartient à Judicaël OKEMBA, fille de Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

2/ Les bureaux de Congo Assistance au quartier REX à Pointe-Noire. Cette somptueuse villa est la propriété de Mme Antoinette SASSOU, épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

3/ Domaine de 4800m2 situé au quartier Tchaly à Pointe-Noire vers la Raffinerie. Ce domaine appartient à Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

4/ INTERIM 2000, Société de gestion du personnel vacataire pour le compte des sociétés pétrolières située dans l’immeuble MIAMBANZILA à Pointe-Noire. Elle appartient à MmeÉdith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

5/ Au Stade Franco Anselmy à Pointe-Noire, société spécialisée dans la formation sportive. Elle appartient à WAMBA SASSOU, fils du Président SASSOU-NGUESSO. richesse

6/ SOCOFIN-Société congolaise de financement agréée pour les investissements professionnels. Située à coté du Consulat du Bénin en face de Gras Savoye à Pointe-Noire. Cette Société est dirigée par un français, Mr Éric Leclerc. Son capital est détenu à 50% par Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

7/ Projet de construction à Pointe-Noire, d’un immeuble de 12 étages sur un terrain de 550m2 situé à coté du centre médico-social de Total, terrain exproprié à la mairie de Pointe Noire puisque anciens bureaux de la direction départementale de l’enseignement technique au KOUILOU. Ce domaine appartient désormais à Mme OKEMBA (d’origine zaïroise), épouse de Jean-Dominique OKEMBA. Ce domaine est un cadeau d’anniversaire offert par JDO à son épouse. L’immeuble sera construit par SOCOFRAN

8/ Ancien immeuble ATC à Pointe-Noire, en face du Consulat de l’Angola .C’est la propriété de Prisca OKEMBA, fille de Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

9/ SOCOPEC– Société congolaise de pêche à Pointe –Noire. Elle appartient à KIKI Christel SASSOU-NGUESSO, fils du Président SASSOU-NGUESSO, et de Vicky LENDOGO.

10/ FORAID– Services multi métiers dans l’industrie pétrolière, située dans la zone industrielle de Pointe-Noire, appartient à Judicaël OKEMBA, fille de Jean- Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO

11/ INTELS CONGO S.A, situé dans l’enceinte du port de Pointe-Noire. Cette Société parapétrolière, appartient à Ninelle SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO

12/ SCPE– Société congolaise de production d’électricité, filiale de la SNPC, a pour actionnaires le Président SASSOU-NGUESSO et sa fille SASSOU-NGUESSO. Le PDG est Mr Bruno ITOUA, neveu du Président SASSOU-NGUESSO. À noter que 50% de la consommation d’électricité de la ville de Pointe-Noire est fournie par la SCPE

13/ SOCOMAB-Société congolaise de manutention du bois située à Pointe-Noire. Elle appartient à Mme Antoinette SASSOU, épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

14/ AFRILAND First Bank– les gros actionnaires sont le Président SASSOU et sa fille Édith Lucie BONGO.

15/ Domaine de 14.500m2, à Ngoyo (Pointe-Noire), situé non loin de la station PUMA, est la propriété de Mme Antoinette SASSOU, épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

16/ OIL TODS AFRICA LIMITED, situé boulevard Loango à Pointe-Noire. Elle appartient à Mr Fabio Ottonello et Mme Sandrine Ottonello SASSOU-NGUESSO, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

17/ ZETAH M et P Congo- Société de pétrole. Elle appartient à NGOULONDELE Ninelle, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

18/ Immeuble de 7 étages à côté du marché du Plateau à Pointe-Noire, abrite leCentre Commercial du Kouilouplus 50 logements. Il est géré par NAF-NAF, un libanais. (D’après certaines rumeurs persistantes, ce lieu servirait à la fabrication de fausses monnaies. Le laboratoire de chimie monétaire se situerait dans les étages. Le Centre serait une plaque tournante du blanchiment d’argent sous la protection du colonel ILOBAKIMA Théophile, directeur départemental de la police à Pointe noire). Cet immeuble appartient à Madame Édith Bongo et M. Edgar NGUESSO, fille et neveu du président SASSOU-NGUESSO.

19/ Hôtel Sea-Side à Pointe-Noire, géré par le colonel OBAMBO. Il appartient à Willy NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO

20/ WIN, un grand restaurant moderne, au bord de la côte, avec un projet de construction d’un hôtel quatre étoiles, appartient à Fabio Ottonello et Cendrine Ottonello-SASSOU (divorcés maintenant, Cendrine partagerait l’époux d’une de ses sœurs). Le gérant est un italien (ALEXANDRO). Ce restaurant est situé à coté de la résidence du consul de l’Italie à Pointe-Noire

21/ Immeubles dans la propriété privée du Président SASSOU-NGUESSO à Pointe- noire à la côte, reconstruits à très grands frais. Dans ce secteur appelé « Lédza–Légnoua,Atonga ndako », on compte 49 villas et immeubles appartenant à la famille de SASSOU-NGUESSO

22/ Un immeuble à Pointe Noire à côté de Yoka transit. Appartient à Jean Dominique Okemba, alias JDO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO

23/ Une autre somptueuse villa à Pointe-noire, à coté du domaine de Madame BONGO Edith Lucie. Un cadeau d’anniversaire de cette dernière offert à M….

24/ Immeuble de deux étages en construction derrière la résidence privée d’Édith, situé au bord de la côte à Pointe-Noire, appartient à Mme. Dira, mère d’Édith BONGO

25/ Immeuble de quatre étages à Pointe-Noire à coté de la somptueuse villa de Bruno ITOUA, appartient à Jean Dominique OKEMBA, vers la côte , derrière la résidence privée de Monsieur SASSOU-NGUESSO.

26/ Douze (12) Villas de l’ex A.T.C. derrière la gare centrale de Pointe Noire. Elles appartiennent à Joujou SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

27/ Immeuble à Pointe-Noire abritant les locaux de la S.N.P.C. appartient à Mme BONGO Édith Lucie, fille du Président SASSOU-NGUESSO

28/ Un hôtel appartement situé non loin de la côte (Hôtel Saint Jacques), géré par M. NGOMBE, appartient à Andréa SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO

29/ Résidence BAMBINO située non loin de la résidence les BOUGAINVILLIERS géré par ODONGO Gervais, un caporal chef de la Police devenu pour la circonstance opérateur économique. Cet hôtel appartient à Willy NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO

30/ Quinze villas dans le quartier Off-shore, propriété de Madame Edith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO

31/ Nabors Off-shore Americas’ sarl. Installée dans l’enceinte du port de Pointe Noire,appartient à Denis SASSOU Junior, fils du Président SASSOU-NGUESSO

32/ SOCOTRAM – Société Congolaise de transport maritime située dans l’immeuble « les manguiers », appartient à hauteur de 30% à Jean -Dominique OKEMBA, conseiller spécial et neveu du président SASSOU-NGUESSO, représenté au conseil d’administration par son épouse et à Wilfrid Nguesso dit Willy.

33/ 42 anciennes villas du CFCO, situées dans le quartier des travailleurs du CFCO, appartiennent désormais à Mme Antoinette SASSOU, épouse du président SASSOU-NGUESSO. Ces villas sont gérées par Anatole COLLINET MAKOSSO, Magistrat, Directeur de cabinet de Mme Antoinette SASSOU- NGUESSO.

34/ 212 anciennes villas de la CORAF sont également gérées par M. Anatole COLLINET MAKOSSO. Ces villas appartiennent à Mme Antoinette SASSOU épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

35/ 82 anciennes villas d’ELF CONGO appartiennent à Mme Édith Lucie BONGO fille du Président SASSOU-NGUESSO.

36/ TOUR MAYOMBE, un immeuble- appartements. Appartient désormais à Mme Édith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO. Cet immeuble est géré Me Vincent Gomez, homme d’affaires et avocat.

37/ Immeuble Ex COMOLOG de 9 étages, géré aussi par Me Vincent Gomez, cet immeuble, situé à côté de la direction départementale des impôts, appartient à Mme Édith Lucie BONGO, fille du président SASSOU-NGUESSO

38/ Six immeubles de quatre étages, ex CPC (Compagnie des Potasses du Congo), appartiennent à Jean-Dominique OKEMBA, conseiller spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

39/ Domaine de 4000 m2, situé en face de l’hôtel Zamba à Pointe-Noire et géré par M. Franck André, appartient au Colonel des Douanes, Mr ONANGA Alfred, Oncle du Président SASSOU-NGUESSO.

40/ CMS- NOMECO CONGO INC à Pointe Noire. Cette société appartient à Joujou SASSOU, fille du président SASSOU-NGUESSO

41/ Service de l’industrie pétrolière (SIP) basée dans l’enceinte du port de Pointe Noire est géré par M. TALLAL, un libanais, par ailleurs directeur général de l’hôtel olympic palace à Brazzaville (propriété du Président SASSOU et de sa fille Claudia SASSOU , veuve LEMBOUMBA) . La Société-SIP appartient au Président SASSOU NGUESSO .Sachez que Mr TALLAL est le patron des salons de thé : Mandarine à Brazzaville et la Citronnelle à Pointe noire. Cette Société emploie beaucoup d’anciens soldats au même titre que Mr TALLAL, ancien Colonel des services de sécurité du Général AOUN, ancien Président du Liban

42/ Compagnie de forestière équipée de deux gros avions Cargo géré par Mr NATALCO un ex Commandant de l’armée de l’air libanaise. D’après certaines rumeurs rapportées à nos correspondants, ces avions assureraient le transport à Brazzaville de diamants en provenance de WAMBO en Angola via le Cabinda. A Pointe noire, les diamants seraient stockés dans l’immeuble abritant le Centre Commercial du Kouilou (Le Cèdre). Cette compagnie appartient à Mme Edith BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO. A ce propos sachez que durant l’exclusion du Congo du club de Kimberley, à Brazzaville, le stockage des diamants a été transféré du domicile de Mme Édith BONGO à la résidence privée du Président SASSOU-NGUESSO au sous-sol près de la piscine.

43/ Un immeuble de 4étages, à côté du marché des plateaux à Pointe-Noire, géré par Mr HUSSEIN ,un libanais, appartient Mr AMBENDE ,grand frère du Président SASSOU-NGUESSO.

44/ Résidence LE NIL vers la Foire de POINTE-NOIRE, appartient à Inès NGUESSO, fille de Maurice NGUESSO, grand-frère du Président SASSOU-NGUESSO

45/ Ancien Immeuble CNSS à Pointe noire en face du Supermarché Score. C’est désormais la propriété de Jean Dominique OKEMBA, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

46/ SAI –dépôt pharmaceutique situé à côté de l’hôtel La Colombe à Pointe- noire, appartient à Gaël NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

47/ CONGO CRUZ-société de pêche gérée par ARIS (quatre bateaux).Son siège se trouve dans la tour Mayombe. Elle appartient à Maurice NGUESSO, grand frère du Président SASSOU-NGUESSO.

48/ Une villa de grand standing située à côté de la propriété de Mr THYSTERE TCHICAYA en face des bureaux de Yoka transit, appartient à Mme LENDONGO Vicky, mère de KIKI , fils du Président SASSOU-NGUESSO.

49/ Un immeuble situé à côté du Parquet de Pointe- Noire et de la banque Centrale, appartient à MATOUMOUNA MANOU, fille du Colonel MATOUMOUNA et Mme HENRIQUET (nièce du Président SASSOU-NGUESSO). Âgée de 24 ans, Mlle MATOUMOUNA MANOU est la mère du dernier enfant de son grand-oncle : le Président SASSOU-NGUESSO.

50/ SICOM, gérée par un libanais (Mr Safy Daer), appartient à Maurice NGUESSO, grand frère du Président SASSOU-NGUESSO.

51/ Hôtel LAURIA ATLANTIC à Pointe-Noire, situé au grand marché et géré par Mr DEMBO .Appartient à Jean- Dominique OKEMBA, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

52/ Une somptueuse villa située dans le secteur de l’hôtel Zamba à Pointe noire, appartient à Lilie Mapapa, mère de Claudia SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

53/ Somptueuse villa à Pointe noire à côté de Gras Savoye, appartient à Edgar NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

54/ Domaine avec deux villas dans le quartier off-shore, secteur de la résidence Bougainvilliers, propriété de Mme Olassa, mère de WAMBA SASSOU, fils du Président SASSOU NGUESSO.

57/ M.F& Cie (activités pétrolières) à Pointe-Noire, à côté de la Direction départementale de la police du Kouilou, appartient à Eugène NGUESSO, neveu de Maurice N’GUESSO.

58/ Un immeuble au bord de la côte, dans le secteur du palais présidentiel à Pointe-Noire, appartient à Abel DIRA, oncle d’Édith BONGO. .

L’inventaire des biens de ce gang de malfaiteurs, rien qu’au Congo, prendrait des jours ; et il en existe bien davantage à l’étranger qu’il nous faudra récupérer.

Nous Sommes le Congo ! Cessons d’Avoir Peur ! Sassou Doit Partir ! Pour un Etat de Droit au Congo ! .

« Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission ».

miere gouvernement congolais dirigé par Monsieur Youlou Fulbert ancien prêtre défroqué. magistrature Lors du gouvernement de l’abbé Youlou Fulbert, à postes ministeriels En 1963, lorsque

 

 

 

 

Liste non-exhaustive des Biens Mal Acquis du Gang des Nguesso à Pointe-Noire

Nul doute qu’il faudra beaucoup d’efforts et de moyens pour parvenir à dresser un véritable inventaire de tous leurs comptes et biens mal acquis ; mais nous y arriverons et cela devra être la priorité absolue de l’équipe qui sera aux affaires à la fin du règne ignoble de Sassou Nguesso et de ses complices.

Voici une première partie, la plus apparente, des inventaires auxquels nous allons procéder dans tout le pays ainsi que dans des pays étrangers. A Pointe Noire, PLUS DE 50 SOCIETES appartiennent à la famille Nguesso. Il faudra également compter avec les biens qui sont détenus par des partenaires étrangers, comme dans la banque LCB par exemple.
1/ Waitoil’s – Société de location du personnel en mer. Son siège est à Pointe –Noire dans l’immeuble de la CNSS. Elle appartient à Judicaël OKEMBA, fille de Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

2/ Les bureaux de Congo Assistance au quartier REX à Pointe-Noire. Cette somptueuse villa est la propriété de Mme Antoinette SASSOU, épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

3/ Domaine de 4800m2 situé au quartier Tchaly à Pointe-Noire vers la Raffinerie. Ce domaine appartient à Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

4/ INTERIM 2000, Société de gestion du personnel vacataire pour le compte des sociétés pétrolières située dans l’immeuble MIAMBANZILA à Pointe-Noire. Elle appartient à MmeÉdith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

5/ Au Stade Franco Anselmy à Pointe-Noire, société spécialisée dans la formation sportive. Elle appartient à WAMBA SASSOU, fils du Président SASSOU-NGUESSO. richesse

6/ SOCOFIN-Société congolaise de financement agréée pour les investissements professionnels. Située à coté du Consulat du Bénin en face de Gras Savoye à Pointe-Noire. Cette Société est dirigée par un français, Mr Éric Leclerc. Son capital est détenu à 50% par Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

7/ Projet de construction à Pointe-Noire, d’un immeuble de 12 étages sur un terrain de 550m2 situé à coté du centre médico-social de Total, terrain exproprié à la mairie de Pointe Noire puisque anciens bureaux de la direction départementale de l’enseignement technique au KOUILOU. Ce domaine appartient désormais à Mme OKEMBA (d’origine zaïroise), épouse de Jean-Dominique OKEMBA. Ce domaine est un cadeau d’anniversaire offert par JDO à son épouse. L’immeuble sera construit par SOCOFRAN

8/ Ancien immeuble ATC à Pointe-Noire, en face du Consulat de l’Angola .C’est la propriété de Prisca OKEMBA, fille de Jean-Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

9/ SOCOPEC– Société congolaise de pêche à Pointe –Noire. Elle appartient à KIKI Christel SASSOU-NGUESSO, fils du Président SASSOU-NGUESSO, et de Vicky LENDOGO.

10/ FORAID– Services multi métiers dans l’industrie pétrolière, située dans la zone industrielle de Pointe-Noire, appartient à Judicaël OKEMBA, fille de Jean- Dominique OKEMBA, Conseiller Spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO

11/ INTELS CONGO S.A, situé dans l’enceinte du port de Pointe-Noire. Cette Société parapétrolière, appartient à Ninelle SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO

12/ SCPE– Société congolaise de production d’électricité, filiale de la SNPC, a pour actionnaires le Président SASSOU-NGUESSO et sa fille SASSOU-NGUESSO. Le PDG est Mr Bruno ITOUA, neveu du Président SASSOU-NGUESSO. À noter que 50% de la consommation d’électricité de la ville de Pointe-Noire est fournie par la SCPE

13/ SOCOMAB-Société congolaise de manutention du bois située à Pointe-Noire. Elle appartient à Mme Antoinette SASSOU, épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

14/ AFRILAND First Bank– les gros actionnaires sont le Président SASSOU et sa fille Édith Lucie BONGO.

15/ Domaine de 14.500m2, à Ngoyo (Pointe-Noire), situé non loin de la station PUMA, est la propriété de Mme Antoinette SASSOU, épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

16/ OIL TODS AFRICA LIMITED, situé boulevard Loango à Pointe-Noire. Elle appartient à Mr Fabio Ottonello et Mme Sandrine Ottonello SASSOU-NGUESSO, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

17/ ZETAH M et P Congo- Société de pétrole. Elle appartient à NGOULONDELE Ninelle, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

18/ Immeuble de 7 étages à côté du marché du Plateau à Pointe-Noire, abrite leCentre Commercial du Kouilouplus 50 logements. Il est géré par NAF-NAF, un libanais. (D’après certaines rumeurs persistantes, ce lieu servirait à la fabrication de fausses monnaies. Le laboratoire de chimie monétaire se situerait dans les étages. Le Centre serait une plaque tournante du blanchiment d’argent sous la protection du colonel ILOBAKIMA Théophile, directeur départemental de la police à Pointe noire). Cet immeuble appartient à Madame Édith Bongo et M. Edgar NGUESSO, fille et neveu du président SASSOU-NGUESSO.

19/ Hôtel Sea-Side à Pointe-Noire, géré par le colonel OBAMBO. Il appartient à Willy NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO

20/ WIN, un grand restaurant moderne, au bord de la côte, avec un projet de construction d’un hôtel quatre étoiles, appartient à Fabio Ottonello et Cendrine Ottonello-SASSOU (divorcés maintenant, Cendrine partagerait l’époux d’une de ses sœurs). Le gérant est un italien (ALEXANDRO). Ce restaurant est situé à coté de la résidence du consul de l’Italie à Pointe-Noire

21/ Immeubles dans la propriété privée du Président SASSOU-NGUESSO à Pointe- noire à la côte, reconstruits à très grands frais. Dans ce secteur appelé « Lédza–Légnoua,Atonga ndako », on compte 49 villas et immeubles appartenant à la famille de SASSOU-NGUESSO

22/ Un immeuble à Pointe Noire à côté de Yoka transit. Appartient à Jean Dominique Okemba, alias JDO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO

23/ Une autre somptueuse villa à Pointe-noire, à coté du domaine de Madame BONGO Edith Lucie. Un cadeau d’anniversaire de cette dernière offert à M….

24/ Immeuble de deux étages en construction derrière la résidence privée d’Édith, situé au bord de la côte à Pointe-Noire, appartient à Mme. Dira, mère d’Édith BONGO

25/ Immeuble de quatre étages à Pointe-Noire à coté de la somptueuse villa de Bruno ITOUA, appartient à Jean Dominique OKEMBA, vers la côte , derrière la résidence privée de Monsieur SASSOU-NGUESSO.

26/ Douze (12) Villas de l’ex A.T.C. derrière la gare centrale de Pointe Noire. Elles appartiennent à Joujou SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

27/ Immeuble à Pointe-Noire abritant les locaux de la S.N.P.C. appartient à Mme BONGO Édith Lucie, fille du Président SASSOU-NGUESSO

28/ Un hôtel appartement situé non loin de la côte (Hôtel Saint Jacques), géré par M. NGOMBE, appartient à Andréa SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO

29/ Résidence BAMBINO située non loin de la résidence les BOUGAINVILLIERS géré par ODONGO Gervais, un caporal chef de la Police devenu pour la circonstance opérateur économique. Cet hôtel appartient à Willy NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO

30/ Quinze villas dans le quartier Off-shore, propriété de Madame Edith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO

31/ Nabors Off-shore Americas’ sarl. Installée dans l’enceinte du port de Pointe Noire,appartient à Denis SASSOU Junior, fils du Président SASSOU-NGUESSO

32/ SOCOTRAM – Société Congolaise de transport maritime située dans l’immeuble « les manguiers », appartient à hauteur de 30% à Jean -Dominique OKEMBA, conseiller spécial et neveu du président SASSOU-NGUESSO, représenté au conseil d’administration par son épouse et à Wilfrid Nguesso dit Willy.

33/ 42 anciennes villas du CFCO, situées dans le quartier des travailleurs du CFCO, appartiennent désormais à Mme Antoinette SASSOU, épouse du président SASSOU-NGUESSO. Ces villas sont gérées par Anatole COLLINET MAKOSSO, Magistrat, Directeur de cabinet de Mme Antoinette SASSOU- NGUESSO.

34/ 212 anciennes villas de la CORAF sont également gérées par M. Anatole COLLINET MAKOSSO. Ces villas appartiennent à Mme Antoinette SASSOU épouse du Président SASSOU-NGUESSO.

35/ 82 anciennes villas d’ELF CONGO appartiennent à Mme Édith Lucie BONGO fille du Président SASSOU-NGUESSO.

36/ TOUR MAYOMBE, un immeuble- appartements. Appartient désormais à Mme Édith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO. Cet immeuble est géré Me Vincent Gomez, homme d’affaires et avocat.

37/ Immeuble Ex COMOLOG de 9 étages, géré aussi par Me Vincent Gomez, cet immeuble, situé à côté de la direction départementale des impôts, appartient à Mme Édith Lucie BONGO, fille du président SASSOU-NGUESSO

38/ Six immeubles de quatre étages, ex CPC (Compagnie des Potasses du Congo), appartiennent à Jean-Dominique OKEMBA, conseiller spécial et neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

39/ Domaine de 4000 m2, situé en face de l’hôtel Zamba à Pointe-Noire et géré par M. Franck André, appartient au Colonel des Douanes, Mr ONANGA Alfred, Oncle du Président SASSOU-NGUESSO.

40/ CMS- NOMECO CONGO INC à Pointe Noire. Cette société appartient à Joujou SASSOU, fille du président SASSOU-NGUESSO

41/ Service de l’industrie pétrolière (SIP) basée dans l’enceinte du port de Pointe Noire est géré par M. TALLAL, un libanais, par ailleurs directeur général de l’hôtel olympic palace à Brazzaville (propriété du Président SASSOU et de sa fille Claudia SASSOU , veuve LEMBOUMBA) . La Société-SIP appartient au Président SASSOU NGUESSO .Sachez que Mr TALLAL est le patron des salons de thé : Mandarine à Brazzaville et la Citronnelle à Pointe noire. Cette Société emploie beaucoup d’anciens soldats au même titre que Mr TALLAL, ancien Colonel des services de sécurité du Général AOUN, ancien Président du Liban

42/ Compagnie de forestière équipée de deux gros avions Cargo géré par Mr NATALCO un ex Commandant de l’armée de l’air libanaise. D’après certaines rumeurs rapportées à nos correspondants, ces avions assureraient le transport à Brazzaville de diamants en provenance de WAMBO en Angola via le Cabinda. A Pointe noire, les diamants seraient stockés dans l’immeuble abritant le Centre Commercial du Kouilou (Le Cèdre). Cette compagnie appartient à Mme Edith BONGO, fille du Président SASSOU-NGUESSO. A ce propos sachez que durant l’exclusion du Congo du club de Kimberley, à Brazzaville, le stockage des diamants a été transféré du domicile de Mme Édith BONGO à la résidence privée du Président SASSOU-NGUESSO au sous-sol près de la piscine.

43/ Un immeuble de 4étages, à côté du marché des plateaux à Pointe-Noire, géré par Mr HUSSEIN ,un libanais, appartient Mr AMBENDE ,grand frère du Président SASSOU-NGUESSO.

44/ Résidence LE NIL vers la Foire de POINTE-NOIRE, appartient à Inès NGUESSO, fille de Maurice NGUESSO, grand-frère du Président SASSOU-NGUESSO

45/ Ancien Immeuble CNSS à Pointe noire en face du Supermarché Score. C’est désormais la propriété de Jean Dominique OKEMBA, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

46/ SAI –dépôt pharmaceutique situé à côté de l’hôtel La Colombe à Pointe- noire, appartient à Gaël NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

47/ CONGO CRUZ-société de pêche gérée par ARIS (quatre bateaux).Son siège se trouve dans la tour Mayombe. Elle appartient à Maurice NGUESSO, grand frère du Président SASSOU-NGUESSO.

48/ Une villa de grand standing située à côté de la propriété de Mr THYSTERE TCHICAYA en face des bureaux de Yoka transit, appartient à Mme LENDONGO Vicky, mère de KIKI , fils du Président SASSOU-NGUESSO.

49/ Un immeuble situé à côté du Parquet de Pointe- Noire et de la banque Centrale, appartient à MATOUMOUNA MANOU, fille du Colonel MATOUMOUNA et Mme HENRIQUET (nièce du Président SASSOU-NGUESSO). Âgée de 24 ans, Mlle MATOUMOUNA MANOU est la mère du dernier enfant de son grand-oncle : le Président SASSOU-NGUESSO.

50/ SICOM, gérée par un libanais (Mr Safy Daer), appartient à Maurice NGUESSO, grand frère du Président SASSOU-NGUESSO.

51/ Hôtel LAURIA ATLANTIC à Pointe-Noire, situé au grand marché et géré par Mr DEMBO .Appartient à Jean- Dominique OKEMBA, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

52/ Une somptueuse villa située dans le secteur de l’hôtel Zamba à Pointe noire, appartient à Lilie Mapapa, mère de Claudia SASSOU, fille du Président SASSOU-NGUESSO.

53/ Somptueuse villa à Pointe noire à côté de Gras Savoye, appartient à Edgar NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

54/ Domaine avec deux villas dans le quartier off-shore, secteur de la résidence Bougainvilliers, propriété de Mme Olassa, mère de WAMBA SASSOU, fils du Président SASSOU NGUESSO.

57/ M.F& Cie (activités pétrolières) à Pointe-Noire, à côté de la Direction départementale de la police du Kouilou, appartient à Eugène NGUESSO, neveu de Maurice N’GUESSO.

58/ Un immeuble au bord de la côte, dans le secteur du palais présidentiel à Pointe-Noire, appartient à Abel DIRA, oncle d’Édith BONGO. .

L’inventaire des biens de ce gang de malfaiteurs, rien qu’au Congo, prendrait des jours ; et il en existe bien davantage à l’étranger qu’il nous faudra récupérer.

Nous Sommes le Congo ! Cessons d’Avoir Peur ! Sassou Doit Partir ! Pour un Etat de Droit au Congo ! .

« Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission ».

INTERVIEW DE BENJAMIN TOUNGAMANI : débat constitutionnel, stratégie politique de l’opposition, fichier électoral, biens mal acquis,tribalisme…

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Interview sans concession de Benjamin Toungamani président de la PCCI

réalisée par Mingwa Biango pour Congo-liberty.com,

Il donne son point de vue sur les sujets de l’heure, débat constitutionnel,  stratégie politique de l’opposition,  Biens Mal Acquis, les Assises …

http://congo-liberty.com/?p=12849http://